Je ne peux m'empêcher de la poster. J'ai trop envie de tuer là.
J'épargnerai seulement quelques passages, pour préserver la dignité de sa femme, ma petite soeur.
Voilà : (je recopie les fautes aussi)
J'ai reçu ta lettre hier et la seule chose qu'elle m'inspire c'est une envie de rire. De quel droit ose tu comparer le cas de F (mon fils) à celui de M. et de M. (ses victimes). Moi je n'ai pas violé ni fais subir des sévices aux filles alors s'il te plait épargne moi ces comparaison. La seule analogie avec le cas de F et qu'avouer ses actes rend service au coupable comme aux victimes, mais je ne suis pas comme ton ex, maintenant je me suis libéré de ce fardeau.
Depuis le 4 mars je suis confronté à des moralisateurs, à des gens au dessus de tout soupçons. j'en ai marre de vous tous qui jugez sans être juge. Personne à part les psy ne comprend que derrière un coupable il y a également une victime.
Dans ta lettre tu me traite de menteur, mais tu est loin de la vérité, je suis un grand menteur. Depuis la naissance d'A. (sa dernière fille) j'ai reussi à faire croire à tout le monde que nous étions le symbole de l'amour. Foutaise, notre couple est un leurre, l'amour dans un couple se joue à deux, la j'étais seul. Ta soeur depuis 13 ans m'a engagé dans une misère sexuelle presque totale. Nos relations sexuelles....... (je coupe, c'est de l'ordre de l'intimité). Tu parles de trahison envers S (ma soeur) et bien non c'est elle qui m'a trahie c'est elle qui m'a detruite il n'y a rien de pire qu'une frustration qui augmente de jour en jour. Plusieurs fois j'était à la limite de partir ou de la tromper mais par amour je n'ai rien fait, la est mon erreur. Pour en venir à ma déviation je la considère comme l'hapas, elle était présente dans mon cerveau et elle attendait l'heure H. Ta soeur par son comportement, son manque d'amour et de tendresse lui a ouvert une voie royale. M d'abord et ensuite M. J'ai eu avec elle la tendresse que ta soeur me refusait. Je n'était pas en manque de sexe c'est pour cela que je me suis fixé des limites, il était hors de question qu'elles me touche ou que je les violes en fait je pensait les remercier par des caresses de leur tendresse. Je ne m'imaginais pas que cela pouvait etre de la violence. Je suis responsable coupable mais ta soeur a sa part de responsabilite, en ayant eu avec moi une vie de femme et pas de coloc je n'aurai peut etre pas succombé. C'est pour cela que j'ai besoin d'elle pour me reconstruire et reconstruire notre couple. Jusqu'à présent à chaque question posée sur notre couple j'ai menti par amour mais maintenand c'est fini, j'ai compris que c'est une D (notre nom de famille), famille fière et sans reproche. Ce qui me fait encore plus mal c'est le comportement tout à fait normal de M. et M. (ses nièces) avec moi alors que la plainte été déposée la je n'arrive pas à comprendre si j'avais été un monstre leur comportement aurait été différend. En 2 mois j'ai compris beaucoup de choses j'ai relativisé sur la valeur des gens et pour l'instant une seule personne mérite sa place dans ma vie c'est G. (un copain à lui).
Pour en venir au divorce je suis pas contre mais je serait d'accord une fois le procès passé. Et c'est pareil je n'autorise personne à influencer S pour la suite c'est ce qui conditionnera la tranquilité du divorce. De toutes manière elle mérite plus le nom de D, symbole de réussite familiale que le nom R. De plus elle est au courant une fois ma peine purgée je n'existerai plus, je disparaitrais pour tous le monde.
Tu vois dans la vie je regrette deux choses
-avoir agressé ces fillettes
-avoir croisé le chemin de ta famille.
Adieu
PS Tu peux faire lire la lettre à S si elle est honnete elle confirmera mes dires ou elle continuera à nier, moi j'ai avoué à elle d'en faire autant.
Edifiant, plein de contradictions... ecoeurant.
Je ne vais pas la faire lire à ma petite soeur, c'est trop horrible.
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